Histoire & Récompenses

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Histoire & Récompenses  

Depuis plus de 100 ans, les cépages typiques de la région ont été produits sur nos terres. Histoires d’hommes fous et ambitieux...


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Domaine de Peissonnel

Il y a plus de 100 ans, les terres du Domaine des Féraud appartenaient au Domaine de Peissonnel. Nous ignorons quand les premières vignes furent plantées sur ces terres de sable, grès permien et galets de quartz. Nous savons seulement que la famille Rival, propriétaires de l’époque, entama son projet ici, reconnaissant dans le potentiel du climat et du sol des conditions idéales pour cultiver des vins de caractère élégants. Ils choisirent des cépages emblématiques de la vallée du Rhône, des Graves et du Médoc : la Syrah, le Sémillon et le Cabernet Sauvignon, quelques décennies avant qu’ils ne soient reconnus officiellement dans l’appellation des Côtes de Provence, en 1977.


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Paul César Rival

Il fût le propriétaire du Château Guiraud, classé Sauternes Premier cru en 1855. Acquis lors d’une vente aux enchères pour un million de francs de l’époque, Paul en demeura propriétaire jusqu’en 1981, près de 50 ans après.

Dans l'histoire du vin français, l’excentrique Paul César Rival fut considéré comme un « enfant terrible ». Célèbre pour avoir été le seul vigneron à construire une piste d’atterrissage dans ses vignes, son accident d’avion sur les terres voisines du Château Yquem fait partie de sa légende. Il s’en servait notamment pour rendre visite à ses parents Marie Thérèse et Emile Rival à Vidauban, où il dirigea pendant près de 20 ans le Domaine Peissonnel avant que son neveu Bernard Laudan le reprît en 1955. Obsédé par la technologie, il  remplaça l’antique charrue à bœufs par le tracteur. Avec le « G »de Château Guiraud, il est considéré aujourd’hui comme l’un des pionniers du Sauternes sec. Mais, ayant planté trop de variétés de Sauvignon, ses dernières années à Bordeaux furent tragiques. Il finit sa vie seul et reclus, isolé dans sa cuisine. La famille Rival demeura propriétaire du Domaine Peissonnel de Vidauban jusqu’en 1978.


Domaine des Féraud

Quand la famille Rival eut quitté le domaine, les 150 ha furent divisés entre le Domaine Peissonnel, dirigé par Pierre Lemaître, et le Domaine des Féraud, sous la direction de Bernard Laudon. Les quelques 86 ha du Domaine des Féraud doivent leur nom au « Puits de Féraud », patrimoine classé hérité du 18ème siècle. Au milieu des années 80, un industriel le racheta. Il garda Bernard Laudon comme responsable d’exploitation, et celui-ci obtint de nombreux prix internationaux pour ses vins. La fin des années 80 fut ensuite marquée par d’incessants changements de propriétaires.


Reconnaissance de Parker, Johnson, Winroth

Malgre son histoire mouvementée, les vins du Domaine de Féraud bénéficièrent d’une reconnaissance internationale, aussi bien dans le Decanter que dans « Vins du monde » d’André Simon ou encore dans le « Wine Companion » d’Hugh Johnson.

En 1987, Robert M. Parker écrivit : « Un des rares et délicieux vin blanc de Côtes de Provence est celui du Domaine de Féraud… Un vin blanc très intéressant fait de 50% Semillion et 50% Ugni blanc…c’est un vin de caractère aux arômes crémeux de fruits tropicaux…Tout comme le bon rosé fabriqué ici… et le robuste et charpenté vin rouge ». 

John Winroth, implacable critique de vin du journal New-yorkais La Tribune, fait même l’éloge du Domaine des Féraud dans son légendaire article cinglant sur les vins rosés de Provence paru dans le magazine LUI en 1981 : « Tout n’est quand même pas ignoble dans le plus mauvais des mondes possibles. »


Louis Fournier

Pendant plus de 40 ans chef du lycée Viticole de Bordeaux Blanquefort et directeur d’exploitation du Château Dillon dans le Haut Médoc, Louis Fournier réalisa son rêve de posséder un vignoble à Vidauban.

Propriétaire de 1989 à 2009, il réunit à nouveau le Domaine des Féraud avec celui de Peissonnel, se consacrant essentiellement à la vente directe. Il innova en faisant de son vignoble un des pionniers du rosé élevé en fût de chêne. Pour sa Cuvée Antiopolis, Louis Fournier choisit des méthodes de broyages anciennes pour presser les raisins. Débuté en 1990, son projet de reconstruction de la cave à vin exigeait la vente d’une grande partie du Domaine au Groupe Castel, une reconstruction qui resta malheureusement inachevé.



© Emmanuel Perrin

Les récompenses d'aujourd'hui

Nous sommes fiers de la reconnaissance que nous recevons chaque année. Surtout pour un Coup de Cœur du Guide Hachette (2013/2018) ou un Grand Prix d’Excellence Vinalies de l’Union des Œnologues (2013/14/16) mais aussi pour les médailles d'Or remportées :

Concours Général Agricole de Paris (2012/17/18/19)
Concours International de Lyon (2014/15/16/18/20)
Concours Vignerons Indépendants (2017/19)
Concours des Grands Vins de France de Macon (2017/2018)
Concours Mundus Vini (2017/20)
Challenge Millésime Bio (2020)
Concours Vins de Provence (2014/17)
Concours Mondiale des Féminalise (2017/18)
Concours Nationale IGP (2018)
...

Ces récompenses sont autant de confirmations que nous sommes sur la bonne voie et vous donnent l’assurance de l’excellence de nos vins vinifiés dans le cahier des charges spécifiques des Côtes de Provence. Retrouvez plus d’informations sur ces concours et le détail de nos vins récompensés dans notre boutique en ligne.


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